La Bengale en vidéo

J’ai le plaisir de vous présenter ici ma série La Bengale, en images qui bougent…

– Musique de Jonathan Capdevielle ; voix française, Jean-Patrick Capdevielle  –

TERRESTRE… OU PAS

Avec son nouvel album tendance pop-rock-anglo-americano-martienne, l’auteur-compositeur-interprète Jean-Patrick CAPDEVIELLE propose de nous accueillir au paradis (in french).

Il a été décidé que je réaliserai la photo de la pochette.
Le mélange de nos univers semble aller de soi. Le projet se dessine rapidement. La concordance de nos agendas est moins évidente.

19 septembre 2015, 14 heures. Nous avons rendez-vous dans un atelier prêt à être déserté : murs nus, pots de peintures empilés, chevalet plié, tapis roulé… La lumière est belle.
Je m’imprègne facilement du lieu en installant le matériel nécessaire à la prise de vue. L’image envisagée est un homme invisible qui essaie d’échapper à une escadrille de soucoupes volantes, façon « la mort aux trousses ».
Nous mettons au point les derniers détails.
Mon modèle enfile le masque de plâtre encore humide ; je lui bande les mains. L’homme court à perdre haleine ; je déclanche. Tout n’est plus qu’illusion.

L’image de la pochette sera dévoilée en avant-première le vendredi 30 octobre à la Galerie NEGATIF+ à Paris lors du vernissage d’une exposition consacrée à l’artiste.
La sortie de l’album « Bienvenue au Paradis » est prévue fin novembre. Sa réalisation a été possible grâce à près de 450 kissbankers.

L'homme invisible - CAPDEVIELLE BEUDAERT

Sequence habillage - CAPDEVIELLE BEUDAERT

Jean-Patrick CAPDEVIELLE et Catherine BEUDAERT - après shooting pochette Album 2015

Invitation vernissage Expo CAPDEVIELLE BEUDAERT 301015

#BIENVENUEAUPARADIS #CAPDEVIELLE2015 #CATHERINEBEUDAERT

Points de départ (tranche de vie de photographe / l’oeil ne se repose jamais)

Quand je ne suis pas occupée à emprunter des secondes d’autres vies, j’aime m’abriter dans une bulle, hors du temps. Peu importe l’heure ou l’endroit. Peu importe mon niveau d’énergie. Je savoure l’instant où les frontières entre le réel et l’imaginaire s’évaporent, quand des histoires surannées prennent corps, vivent, puis s’évanouissent.
Elles sont souvent tissées de morceaux de nostalgie, de légèreté, d’élégance, d’invraisemblance aussi.
Alors, je les crayonne – avec des traits ou avec des mots – pour plus tard.
Le « plus tard » arrive parfois.
Lorsque la matière et le temps semblent vouloir s’unir, je reprends mes boitiers pour provoquer la concrétisation de ces images irréelles qui deviendront des « points de départ »….

Des points de départ pour rêveurs volontaires.

Happy story
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